La Fête de la FWB, avec : Calumny (DJ set) + Aurel au Centre Culturel de Silly


Samedi 25 septembre | 20:00 (doors) – 21:00 (concert)
Centre Culturel de Silly
Electro | Chanson française
GRATUIT !

Réservation obligatoire via ce lien :
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Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de Court-Circuit

Les talents de demain débarquent à Silly, et c’est gratuit !

Bastien et Quentin sont deux DJs/producteurs aux influences similaires qui, en septembre 2018, décident d’unir leurs forces pour former le duo Calumny.

Calumny s’inscrit dans la vague des jeunes producteurs d’électro-pop belge qui souhaitent apporter un regard neuf et original sur la musique électronique, en brisant les frontières entre les styles.

Le duo a bel et bien fait son entrée sur cette vague en 2019, avec une dizaine de singles  signés chez BMG (Sony Music) et 2-Dutch Music Group. Depuis leur prestation live lors de l’édition des Francofolies de Spa en 2019, leur potentiel se fait réellement ressentir. Si bien qu’ils font leur entrée dans le Top 100 de Red Bull Elektropedia fin 2019.

Malgré une saison 2020 marquée par une crise sanitaire sans précédent, cela n’a pas empêché le duo de sortir 2 singles qui ont cartonné durant tout l’été : “Selfish” et “What I Desire”.

Ces 2 morceaux ont eu énormément de soutien dans les radios nationales, si bien qu’ils sont tous deux restés plusieurs semaines dans l’Ultratop.

En septembre 2020, le duo a participé à l’émission RTBF – Décibels au Delta à Namur. Ils ont profité de cette occasion pour présenter en live, derrière leurs instruments et avec des interprètes, leurs prochaines productions.

Ils ont terminé l’année 2020 avec l’enregistrement de l’émission Tipik Party, qui a été diffusée le soir du Nouvel An en télévision.

C’est en mars 2021 que Calumny est revenu avec un nouveau morceau, totalement différent des 2 précédents, mais qui avait pour but de surprendre !

Pour “Original”, le duo a voulu mélanger 2 styles plutôt opposés : la Pop Urbaine et l’électronique.

Accompagné d’un clip totalement déjanté lui aussi, ce morceau a de nouveau mis en avant le côté décalé de Calumny.

Malgré tout, les 2 producteurs n’oublient pas leur passion pour le monde du DJing. C’est pour cela qu’ils ont sorti des titres plus axés « club » et qui ont dépassé les 100 000 écoutes sur Spotify en moins d’un mois. Grâce à toute cette actualité, Calumny est de retour sur les plus belles scènes des festivals de cet été 2021 avec plusieurs dates, comme par exemple au Ronquières Festival et au Feel Good Festival. Et à Silly bien sûr !

Aurel a toujours fait partie d’un groupe.

Toujours voulu se fondre et se planquer dans la masse. Prise de risque minimum et retour sur investissement inexistant.

Quel que soit le groupe, ça n’a jamais marché comme il le rêvait – Ça a marché-eke comme on dit à Bruxelles, d’où il vient.

Quand il était jeune, il allait sonner à la porte du chanteur de Girls in Hawaii, juste en fan. Il a souvent copié, trop souvent suivi. Beaucoup d’espoir, quelques bonnes chansons, puis voilà.

Puis un jour, marre de suivre, marre d’attendre des choses d’un groupe, des gens, l’approche de la trentaine, schéma classique, il est temps : « Je vais faire mes chansons et tout donner. Tout seul » … Quelques concerts en support de Eddy De Pretto, Her, Odezenne, Juliette Armanet … Ses chansons sont écrites sur 5 ans, entre l’arrivée de 2 enfants et de nombreuses insomnies, et enregistrées entre 2 vagues d’un virus inattendu.

Aurel est à la croisée des chemins, celui d’un Voyou (avec qui il entretient une relation épistolaire 2.0), d’un Odezenne et d’un Flavien Berger, en plus chanté, plus posé.

Il signe chez ALTER K (French 79, Kid Francescoli, Awir Leon…) un jour de neige, à Paris. Le Label a craqué pour ses titres bourrés de subtilités, et qui permettent de voir « à travers lui ».

Ce Label lui envoie du matériel en avril 2020 (claviers, micros…), sentant que venir enregistrer à Paris serait compliqué. Home-working pour tout le monde !

Aurel renvoie les pistes chez Perceval Carré, producteur pour l’Impératrice et Isaac Delusion, entre autre. Et quand il faut un batteur c’est justement Cédric, batteur d’Isaac Delusion qui s’y colle, toujours en respectant bien la distanciation sociale nécessaire (1h30 de Thalys).

Dans la vie, Aurel s’appelle en réalité Aurélio, mais s’affirmer en tant qu’empereur ne fait jamais de mal. Aurel est enfin fier de lui et ne s’en cache plus. Ses chansons sont forcément auto-biographiques. Celles d’un tentenaire pépère, perdu, et en même temps décidé à aller au bout de sa démarche. Il parle de tour bus qu’il n’aura jamais. Il chante les couples qui se lassent. Il somatise, traite du deuil parfois et de l’insomnie, souvent.

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