Compact Disk Dummies + Men in Tears

Samedi 13 novembre | 20:00 (doors) – 21:00 (concert) | Brasserie de Silly
Electro

Prévente : 15 € (hors frais de transaction) | Caisse : 19 €
(- 50 % pour les jeunes de moins de 26 ans)

Si vous les avez ratés à Werchter cet été, venez donc les voir à Silly !

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COMPACT DISK DUMMIES :

Un rêve futuriste, c’est Neon Fever Dream, le nouvel album de Compact Disk Dummies. Dans leur deuxième album, Lennert et Janus Coorevits, lauréats de MIA en Flandre occidentale, rêvent d’hologrammes, de drones, de drogues, de chaleur et de solitude. Au réveil, tirer le rideau et réaliser que la fiction n’existe pas. Neon Fever Dream est le passage à l’âge adulte des Dummies et transforme la confusion de notre époque en un disque pop sombre, menaçant, mais ô combien dansant.
En 2017, le titre lui passe par la tête : Neon Fever Dream. C’est tout. Lennert Coorevits prend rapidement un stylo et du papier et dessine un petit hôtel sans fenêtre, éclairé au néon, qui s’enfonce dans des sables mouvants. Le dessin dépeint l’aliénation qu’évoque un rêve fiévreux. L’atmosphère de l’hôtel et la lumière des néons le transportent dans les années 1960, rappelant à Lennert les romans de science-fiction. Il rampe dans le terrier du lapin, glisse et atterrit dans le monde futuriste d’auteurs tels que J.G. Ballard (“La sécheresse”), Herbert Frank (“Dune”) et Philip K. Dick (“Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?”). Pour réaliser ensuite”, dit Lennert, “que l’image apparemment absurde de l’avenir sur laquelle ils ont écrit dans les années 1960 est maintenant devenue réalité”.
Trois ans après ce seul flash et ce seul dessin, il y a maintenant Neon Fever Dream, l’hôtel est un village, et la fièvre du rêve est devenue un album complet, sur le fait de grandir dans le nouveau monde technologique, sur l’amour, sur le sexe, sur l’ivresse et tout ce qui est devenu vérité. Le nouvel album commence de manière très jazzy, très seventies, avec des saxophones qui évoquent le rêve, après quoi la fiction devient non-fiction et les Dummies vous entraînent dans la réalité, dans leur univers familier de synthés, de batterie et de cordes.
Janus : “Musicalement, tout a commencé avec Columbo, la série policière américaine des années 70. Lennert m’a mis sur cette piste. L’intro de Columbo a suscité des questions dans mon esprit : qu’est-ce qui rend cette musique si sphérique, si rêveuse ? De cette question est née l’intro jazzy de notre disque, et nous avons habillé le reste des chansons à notre manière.
Lennert : ‘Surtout le dernier point : notre propre chemin. En musique aussi, la complexité de notre monde, l’Unheimlichkeit, conduit souvent à l’indifférence. Il est si facile d’imiter aveuglément un genre ou un musicien. C’est aux jeunes de créer leur propre monde, leurs propres idées, leur propre son. Ce disque est influencé par les romans de science-fiction, également par la musique de film de François de Roubaix et Piero Umiliani, mais Neon Fever Dream est surtout notre propre touche, c’est notre propre interprétation du monde qui nous entoure’.
Lorsque Compact Disk Dummies a remporté le Rock Rally de Humo en 2012, ils ont répété dans le garage préfabriqué du père et de la mère Coorevits, à Desselgem. Entre les miettes de pain et les paillassons de bière, les frères ont écrit leur propre histoire. Huit ans plus tard, ce garage s’est transformé en un studio professionnel, rempli à ras bord de guitares et de synthétiseurs. Le nouvel album a été en partie réalisé dans une ferme non chauffée de Brakel, où les frères ont écrit de nouvelles chansons, bu du vin et chassé le bélier qui avait attaqué Janus, mais c’est surtout à Desselgem, où tout a commencé, que les Dummies ont forgé leurs nouvelles chansons dans un rêve fiévreux.
Les nuls en matière de disques compacts arrivent à maturité technique sur ce disque. On peut sentir les kilomètres que les gars ont parcourus ces dernières années : du groupe maison de De Ideale Wereld, à la production d’un album de hip-hop (Uberdope – ‘Graag Gedaan’), à l’écriture d’une bande sonore (série VTM ‘De Kraak’) et il y a quelques mois, les Dummies ont lancé un autre EP, ‘Satellites’, dont les singles ‘Cry for me’ et le titre éponyme sont passés à la radio pendant des semaines. L’EP a rendu aux frères la liberté qu’ils recherchaient, et le résultat est maintenant Neon Fever Dream : 10 chansons, dont une chanson remixée de l’EP, ‘Easy Life’.
Lennert : ‘Nous avons vu la tête de l’autre plus que la nôtre. Mais cette multitude de projets nous a tenus en haleine et nous a beaucoup appris. Avec The Ideal World, la pression temporelle d’une production télévisée nécessite un travail rapide et efficace. Et l’écriture d’une bande originale vous oblige à vous défaire des structures musicales existantes, à travailler davantage sur le son et à raconter une histoire sans texte. Janus a également fait un grand pas en avant en tant que producteur. On le sent dans tout.
Pour l’illustration de Neon Fever Dream, Compact Disk Dummies et le photographe Athos Burez ont construit un village miniature avec des maisons qui coulent. Andres Algaba s’est occupé du mixage du nouvel album et Luuk Cox (Shameboy) a rejoint le groupe en tant que coproducteur. Ajoutez à cela une ribambelle de choristes féminines, les jazz cats Mattias De Craene (saxophone) et Elias Devoldere (batterie) dans le morceau d’ouverture “On Repeat”, et la température monte, jusqu’à ce que vous soyez pris de fièvre et réveillé la nuit par les drones, la chaleur et l’hologramme : “But we will never fall apart. Il y a une vie.
https://www.youtube.com/watch?v=TCUjysknYAk&t=20s

MEN IN TEARS

MEN IN TEARS

Men in Tears est un trio d’artpop belge tout à fait original, des rétrofuturistes en quête de virilité.

Avec un mélange de chansons pop colorées, mélodiques et presque symphoniques (synthétiques) et une esthétique DIY rafraîchissante qui suinte à travers leurs vidéos musicales tournées par eux-mêmes, Men in Tears veut doucement conquérir votre monde !

Influences : XTC, ELO, YMO, 10cc, TelexSons

Des sons similaires à : Ariel Pink, Neon Indian, Louis Cole, Metronomy

*Lauréats Jonge Wolven 2019*

“Men in Tears a convaincu le jury par sa présence sur scène et son son rétrofuturiste original. ”

*Contestants Sound Track 2019.

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