Antoine Hénaut + Kùzylarsen

Jeudi 13 septembre | 20:00
Chanson française
Petite scène
Entrée : 5 € (prévente – hors frais de réservation) | 10 € (caisse)
Attention ! Concert “club”, nombre limité de places !

Mickey 3D version belge !

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ANTOINE HENAUT – biographiquement parlant…

Antoine Hénaut, jeune homme au patronyme provincial, nous vient des Hauts-Pays (sud-ouest de Mons). Là-bas, il a un passé de jongleur dans l’école de cirque de Honnelles, une toute petite maison nichée dans la campagne, et un joli coup de plume qui l’a vu écrire pour quelques artiste de chez nous (dont Suarez).
Après quelques jolies 1ères parties (Ogres de Barback, Brigitte, Michel Delpech), sort fin 2012 son premier album, «36.000». Antoine confirmera alors – à son grand étonnement – être un sacré performeur sur scène. En témoignent un duo avec Thomas Fersen sur la Grand-Place de Bruxelles, des clubs et des festivals évidemment, et même une tournée sur une péniche un peu partout en Wallonie.
«Poupée Vaudou», 2ème album, sort en 2016. Avec un vrai petit hit dessus : «La vie s’écoule», un titre délicieusement détournable, se veut une ode au «Carpe Diem», au «rendons-nous compte qu’on est occupés de vivre un bon moment ». Tel un héros de Franquin, poussé mince, avec de gros pieds, et un regard curieux planqué derrière des lunettes de vrai myope, il ouvre grand les yeux sur les rues de notre monde, et sur son for intérieur, en s’étonnant de tout, en riant en coin de ce qui le dépasse, mais sans jamais se moquer.
Sur scène, Antoine reste ce jeune chien fou au charme désarmant, qui déclenche une sympathie immédiate chez tous ceux qui l’ont vu. Influences : Mickey 3D, Thomas Fersen et même Biolay, mais avec cette touche belge salutaire. On pense aussi évidemment à Saule, avec qui il a partagé tellement d’expériences. Et de plus en plus à Arno, aussi, tiens…
Un troisième album est en préparation, prévu pour le printemps 2019. Antoine viendra nous en présenter quelques morceaux au Salon, alors réservez-lui un accueil typiquement « hennuyer » !

Kùzylarsen

Ce qui intrigue en premier chez Kùzylarsen, c’est qu’en chantant en français, il s’accompagne d’un oud, bel instrument à corde des pays du sud et de l’est. Notre homme aime voyager, découvrir et rencontrer, il aime aussi surprendre et transformer. Après être passé par des orages et de la fureur, il offre désormais une part belle à la délicatesse. Oud, basse électrique, percussions électro-acoustiques, arrangements épurés et voix calme, Kùzylarsen et sa complice Alice Vande Voorde “ancrent les spectateurs dans un contexte imaginaire, un jardin babylonien paisible alors que le tonnerre gronde, au loin”.

Ses chansons nous parlent de ces conditions humaines qui résonnent comme insupportables, mais aussi d’amour et de sensualité. “Les mots se révèlent doucement, dans la voix haute qui semble toujours chercher, au-delà de l’insupportable surface, un peu de cet oxygène qui manque tant… Kùzylarsen chante à l’air libre.”

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